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L’ouverture de l’Auberge du Dragon
Sujet ouvert par Renhart Galather · 6 messages
2026-06-29 17:58:20
L’oreille me siffle un bruit de forge agaçant. L’autre, ce qui en reste du moins, on en parle même pas. Je cligne des yeux plusieurs fois pour chasser les restes de la commotion. Mon crâne martèle, et la chaleur d'une gifle brûle ma joue. Un blanc de mémoire m’empêche de replacer les évènements. Pas de stress, Renhart, ce n’est pas ta première gueule de bois. Au moins cette fois, je ne suis pas à poil, dans une église, en pleine messe.
Le sol dallé d’une ruelle me sert d’appui. Je me relève dans un craquement sec de vertèbres. Ma vue reste un peu floue, et j’empeste l’alcool à plein nez. Ah, j’ajoute un fond de crachat et de sang au cocktail. Les odeurs habituelles, quoi.
Je tâte mes flancs et souffle de soulagement. Tous mes biens sont sur moi. Par contre j’ignore qui m’a gifflé. Je déteste l’incertitude, mais je n’y peut rien. Ma flute et mon luth sont intacts c’est le plus important.
Je titube un pied devant l’autre jusqu’à aboutir au plus merveilleux des endroits, ou ce qu’il en reste. Une taverne, mais elle n’est pas en bon état c’est triste à voir. Les volets battent contre la façade en pierre sèche dans un claquement sinistre. C’est le genre d’endroit parfait pour briser les tympans d’un traître.
À l’intérieur, la poussière danse dans les faisceaux de lumière qui percent les fissures du toit. Il n’y a aucune trace de vie au premier regard . Aucun client, aucun tavernier, si on ne compte pas le squelette désséché. C’est que le pauvre type est mort avec un arc enfoncé dans le … Respect à celui qui lui a infligé ça, je lui lèverais mon chapeau si j’en portais un.
D’abord y’a des tables renversées, carrées, avec de la peinture écaillée. Des toiles d’araignées épaisses comme les fils de mon luth les ancrent au sol. Après une odeur rance de renfermé, d’oubli et de bois mort viens me caresser les narines. Le fumet délicat de l’alcool vieilli flotte pourtant dans l’air stagnant. La moitié des chaises sont soit brisées soit pourries.
Je m’écrase sur une rarissime chaise en relativement bon état qui gémit sous mon poids. Ils devraient investir sur du meilleur matériel, bon sang. Si personne ne réclame ce lieu je m’en empare. Les tavernes sont presque mes chez moi. Au moins, je n’ai plus le cul au sol, c’est une victoire.
Une silhouette massive se détache de l’ombre. Une femme s’approche, mais ses traits m’échappent, noyés dans la pénombre. Elle m'agrippe de force et me serre contre son torse, manquant de me briser les côtes. Cette étreinte brutale, cette peau rugueuse, cette odeur de terre humide et de viande crue... Ah ! Là, je la reconnais. Ma douce dulcinée, l'unique lumière dans ma vie de débauche.
— Petit mari. Grolda trouvé taverne. Petit mari suivre alcool et trouvé Grolda.
Je tape doucement le haut de son dos musclé, un geste d’affection qui calme habituellement son anxiété. N’est-elle pas la plus belle des femmes ? Les autres voient sans doute un monstre aux crocs saillants, mais qu’Elvarn me sourit, tant que je reste fidèle à Grolda. Cette ogresse est ma raison de vivre et ma muse. Sans elle, je serais une coquille vide à la dérive.
— J’t’ai retrouvé, mon trésor. Tu reconnais cette taverne ? J’crois qu’nous sommes plus à Fer-De-Frêne.
Je masse mes tempes pour clarifier mes pensées. Si elle incarne la force brute, je fournis la cervelle, aussi aiguisée que le permet ma gueule de bois. J'emploie des mots simples, par égard pour Grolda. Son dieu, Kor, ne l’a pas dotée d’une intelligence conventionnelle. Elle peut définitivement me briser en deux comme une brindille sèche. Gloire aux dieux pour l'existence des potions de soin... Sans elles, je ne survivrais jamais au « Snu-Snu », comme elle l’appelle.
— Pas maison. Portail brillant. Grolda traverser. Perdu petit mari.
— Ah ! C’était pas une hallucination donc. Au moins, nous sommes ensemble.
Inutile d'exiger plus de détails. Mieux vaut attendre de dénicher un citoyen capable de m'éclairer sur ce lieu. Si Grolda ne lui fracasse pas le crâne avant, cela reste une possibilité.
— Petit mari! Grolda retrouvé provisions. Grolda veut taverne.
Elle me soulève et me transporte jusqu’à l’arrière-boutique avec ce qu'elle croit être un sourire chaleureux. Grolda doit se courber pour franchir le cadre de la porte, mais ce détail ne l'effleure même pas. Elle me dépose dans une cuisine étonnamment bien équipée pour son âge. Au vu du balai dans un coin et l’absence de poussière, elle a tout lavé avant mon réveil.
— Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas en faire ta cuisine, ma douce. Tu as toujours rêvé d’avoir un restaurant. Ne t’inquiète pas ma douce, je m’occupe d’engager des employés et de la paperasse.
Grolda me tend un livre poussiéreux. Elle exige une lecture, bien qu'elle connaisse mon illettrisme partiel. Je souffle sur la couverture et pouffe de rire devant les illustrations. L’artiste n’avait visiblement aucun talent en dessin. Je le feuillette avec délicatesse pour ne pas l’endommager par accident. Je m’arrête sur une page avec une image d’une jambe dans une soupe.
— Grolda, tu comptes capturer une fée ? Cette recette réclame des ailes et une jambe. Quel genre de taré cuisine des ailes séchées pour accompagner une soupe ?
Ma femme salive déjà. Elle possède cette fâcheuse tendance à dévorer le premier déchet venu. Au moins, elle me laisse ses possessions. C’est également pratique pour faire disparaître les preuves lors de mes contrats.
—Grolda cuisiner. Grolda traversé portail avec rations. Petit mari oublié rations.
Un rire guttural s'échappe de sa gorge. Cela explique la présence de cette caisse remplie de viande d'origine suspecte. Je préfère ne pas identifier la provenance. Elle m'incite à poursuivre ma lecture du revers de sa main massive.
— Roti de nain? Mais c’est un manuel de cannibal ça!
J'espère sincèrement avoir mal lu, ce qui, compte tenu de mon état, reste fort probable.
— Nain croustillant, miam.
Ah. Peut-être que le public visé était composé d'ogres. Ces créatures ont une réputation de dévorer tout ce qui bouge, aventuriers inclus. Ma femme est le premier exemple qui renforce ce stéréotype. C’est un miracle qu’elle ne m’ait pas croqué.
— Grolda, te rapelle-tu comment j’ai attéri ici?
— Petit mari se battre. Humain moche giffler, portail apparu. Disparu. Grolda prendre rations et suivre. Tué humain.
Elle désigne la bouillie informe qui servait d’assaillant. Il lui manque quelques morceaux, d’ailleurs. Elle fait mijoter quelque chose sur le feu. L’odeur me rappelle du porc, sauf qu’il n’y en a pas ici.
— Petit mari faim?
— Non, mon amour. Garde ce plat pour les clients. Moi, je vais aller nettoyer la salle. Tu me connais ma douce, je survis a l’alcool, au poisson et aux légumes.
Je laisse ma dulcinée à ses fourneaux et franchis le seuil du comptoir. L’alcool semble encore potable. Un baril dégage une odeur de pisse, surmonté d’une affiche :
« Pour … clients de … m . Ou miliciens. Attention. Pisse… d’ogre. »
J’apprécie de plus en plus l’humour de l’ancien propriétaire, malgré ses recettes douteuses. Grolda ravivera cette tradition sans problème. Je n’oserais jamais briser une telle forme de vengeance. C’est un art.
Je balaie la salle avec une lenteur calculée. Je garde toujours mon oreille valide dirigée vers l'entrée, par réflexe de survie. De l'autre côté, le silence est total, un vide absolu qui me donne parfois l'impression que le monde penche. C’est mon angle mort.
Un cadeau des années passées à chanter dans des tavernes où les bagarres finissent plus souvent par un coup de chaise que par un pourboire. Un jour, quelqu’un m’a tranché l’oreille avec un couteau émoussé. Il n’en reste qu’un moignon inutile, une cicatrice qui me rappelle chaque jour la rudesse du métier. Puis, un coup bien placé a définitivement banni le son de ce côté. Ma femme a fait en sorte que ce type ne puisse plus jamais me nuire. Que de bons souvenirs.
Je siffle en déplacant une chaise bancale. Le bruit du bois qui racle le sol me parviens par la gauche. Avec les mois, je m’y suis habitué. Je ne cherche pas à cacher mon infirmité. J’affiche mes cicatrices avec fierté. Elles prouvent que je survis à toutes les épreuves de la Vie. Grolda se tient souvent à ma droite pour couvrir mon angle mort.
Je ressens ses déplacements dans mes os bien plus clairement que je ne les entends. Sa présence massive me rassure lorsque le doute s’empare de moi. Oui, même après des années dans le domaine musical, le trac me saisit parfois. Le public m’applaudit toujours, que ce soit pour mon talent ou pour la beauté musclée de ma compagne. Je les comprends. Elle m’a captivé au premier regard.
Je poursuit mon exploration des lieux et replace qui qui peut être sauvé. Le reste deviendra du bois pour les fourneaux. Lorsque j’en ai terminé, la taverne est enfin présentable. Il ne reste qu’à recruter des employés et la vie reviendra en ce lieu.
L’affiche à la porte indique Auberge du Dragon. Ce nom est plutot médiocre, mais je ne modifierai pas. Grolda ne me le permettrait pas.
En attendant que les dernières bouffées d’alcool ne se dissipent, je prend mon luth et joue un air. L’accoustique est assez bon, si je puis me permettre. Reste à voir si une clientèle viendra.
Le sol dallé d’une ruelle me sert d’appui. Je me relève dans un craquement sec de vertèbres. Ma vue reste un peu floue, et j’empeste l’alcool à plein nez. Ah, j’ajoute un fond de crachat et de sang au cocktail. Les odeurs habituelles, quoi.
Je tâte mes flancs et souffle de soulagement. Tous mes biens sont sur moi. Par contre j’ignore qui m’a gifflé. Je déteste l’incertitude, mais je n’y peut rien. Ma flute et mon luth sont intacts c’est le plus important.
Je titube un pied devant l’autre jusqu’à aboutir au plus merveilleux des endroits, ou ce qu’il en reste. Une taverne, mais elle n’est pas en bon état c’est triste à voir. Les volets battent contre la façade en pierre sèche dans un claquement sinistre. C’est le genre d’endroit parfait pour briser les tympans d’un traître.
À l’intérieur, la poussière danse dans les faisceaux de lumière qui percent les fissures du toit. Il n’y a aucune trace de vie au premier regard . Aucun client, aucun tavernier, si on ne compte pas le squelette désséché. C’est que le pauvre type est mort avec un arc enfoncé dans le … Respect à celui qui lui a infligé ça, je lui lèverais mon chapeau si j’en portais un.
D’abord y’a des tables renversées, carrées, avec de la peinture écaillée. Des toiles d’araignées épaisses comme les fils de mon luth les ancrent au sol. Après une odeur rance de renfermé, d’oubli et de bois mort viens me caresser les narines. Le fumet délicat de l’alcool vieilli flotte pourtant dans l’air stagnant. La moitié des chaises sont soit brisées soit pourries.
Je m’écrase sur une rarissime chaise en relativement bon état qui gémit sous mon poids. Ils devraient investir sur du meilleur matériel, bon sang. Si personne ne réclame ce lieu je m’en empare. Les tavernes sont presque mes chez moi. Au moins, je n’ai plus le cul au sol, c’est une victoire.
Une silhouette massive se détache de l’ombre. Une femme s’approche, mais ses traits m’échappent, noyés dans la pénombre. Elle m'agrippe de force et me serre contre son torse, manquant de me briser les côtes. Cette étreinte brutale, cette peau rugueuse, cette odeur de terre humide et de viande crue... Ah ! Là, je la reconnais. Ma douce dulcinée, l'unique lumière dans ma vie de débauche.
— Petit mari. Grolda trouvé taverne. Petit mari suivre alcool et trouvé Grolda.
Je tape doucement le haut de son dos musclé, un geste d’affection qui calme habituellement son anxiété. N’est-elle pas la plus belle des femmes ? Les autres voient sans doute un monstre aux crocs saillants, mais qu’Elvarn me sourit, tant que je reste fidèle à Grolda. Cette ogresse est ma raison de vivre et ma muse. Sans elle, je serais une coquille vide à la dérive.
— J’t’ai retrouvé, mon trésor. Tu reconnais cette taverne ? J’crois qu’nous sommes plus à Fer-De-Frêne.
Je masse mes tempes pour clarifier mes pensées. Si elle incarne la force brute, je fournis la cervelle, aussi aiguisée que le permet ma gueule de bois. J'emploie des mots simples, par égard pour Grolda. Son dieu, Kor, ne l’a pas dotée d’une intelligence conventionnelle. Elle peut définitivement me briser en deux comme une brindille sèche. Gloire aux dieux pour l'existence des potions de soin... Sans elles, je ne survivrais jamais au « Snu-Snu », comme elle l’appelle.
— Pas maison. Portail brillant. Grolda traverser. Perdu petit mari.
— Ah ! C’était pas une hallucination donc. Au moins, nous sommes ensemble.
Inutile d'exiger plus de détails. Mieux vaut attendre de dénicher un citoyen capable de m'éclairer sur ce lieu. Si Grolda ne lui fracasse pas le crâne avant, cela reste une possibilité.
— Petit mari! Grolda retrouvé provisions. Grolda veut taverne.
Elle me soulève et me transporte jusqu’à l’arrière-boutique avec ce qu'elle croit être un sourire chaleureux. Grolda doit se courber pour franchir le cadre de la porte, mais ce détail ne l'effleure même pas. Elle me dépose dans une cuisine étonnamment bien équipée pour son âge. Au vu du balai dans un coin et l’absence de poussière, elle a tout lavé avant mon réveil.
— Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas en faire ta cuisine, ma douce. Tu as toujours rêvé d’avoir un restaurant. Ne t’inquiète pas ma douce, je m’occupe d’engager des employés et de la paperasse.
Grolda me tend un livre poussiéreux. Elle exige une lecture, bien qu'elle connaisse mon illettrisme partiel. Je souffle sur la couverture et pouffe de rire devant les illustrations. L’artiste n’avait visiblement aucun talent en dessin. Je le feuillette avec délicatesse pour ne pas l’endommager par accident. Je m’arrête sur une page avec une image d’une jambe dans une soupe.
— Grolda, tu comptes capturer une fée ? Cette recette réclame des ailes et une jambe. Quel genre de taré cuisine des ailes séchées pour accompagner une soupe ?
Ma femme salive déjà. Elle possède cette fâcheuse tendance à dévorer le premier déchet venu. Au moins, elle me laisse ses possessions. C’est également pratique pour faire disparaître les preuves lors de mes contrats.
—Grolda cuisiner. Grolda traversé portail avec rations. Petit mari oublié rations.
Un rire guttural s'échappe de sa gorge. Cela explique la présence de cette caisse remplie de viande d'origine suspecte. Je préfère ne pas identifier la provenance. Elle m'incite à poursuivre ma lecture du revers de sa main massive.
— Roti de nain? Mais c’est un manuel de cannibal ça!
J'espère sincèrement avoir mal lu, ce qui, compte tenu de mon état, reste fort probable.
— Nain croustillant, miam.
Ah. Peut-être que le public visé était composé d'ogres. Ces créatures ont une réputation de dévorer tout ce qui bouge, aventuriers inclus. Ma femme est le premier exemple qui renforce ce stéréotype. C’est un miracle qu’elle ne m’ait pas croqué.
— Grolda, te rapelle-tu comment j’ai attéri ici?
— Petit mari se battre. Humain moche giffler, portail apparu. Disparu. Grolda prendre rations et suivre. Tué humain.
Elle désigne la bouillie informe qui servait d’assaillant. Il lui manque quelques morceaux, d’ailleurs. Elle fait mijoter quelque chose sur le feu. L’odeur me rappelle du porc, sauf qu’il n’y en a pas ici.
— Petit mari faim?
— Non, mon amour. Garde ce plat pour les clients. Moi, je vais aller nettoyer la salle. Tu me connais ma douce, je survis a l’alcool, au poisson et aux légumes.
Je laisse ma dulcinée à ses fourneaux et franchis le seuil du comptoir. L’alcool semble encore potable. Un baril dégage une odeur de pisse, surmonté d’une affiche :
« Pour … clients de … m . Ou miliciens. Attention. Pisse… d’ogre. »
J’apprécie de plus en plus l’humour de l’ancien propriétaire, malgré ses recettes douteuses. Grolda ravivera cette tradition sans problème. Je n’oserais jamais briser une telle forme de vengeance. C’est un art.
Je balaie la salle avec une lenteur calculée. Je garde toujours mon oreille valide dirigée vers l'entrée, par réflexe de survie. De l'autre côté, le silence est total, un vide absolu qui me donne parfois l'impression que le monde penche. C’est mon angle mort.
Un cadeau des années passées à chanter dans des tavernes où les bagarres finissent plus souvent par un coup de chaise que par un pourboire. Un jour, quelqu’un m’a tranché l’oreille avec un couteau émoussé. Il n’en reste qu’un moignon inutile, une cicatrice qui me rappelle chaque jour la rudesse du métier. Puis, un coup bien placé a définitivement banni le son de ce côté. Ma femme a fait en sorte que ce type ne puisse plus jamais me nuire. Que de bons souvenirs.
Je siffle en déplacant une chaise bancale. Le bruit du bois qui racle le sol me parviens par la gauche. Avec les mois, je m’y suis habitué. Je ne cherche pas à cacher mon infirmité. J’affiche mes cicatrices avec fierté. Elles prouvent que je survis à toutes les épreuves de la Vie. Grolda se tient souvent à ma droite pour couvrir mon angle mort.
Je ressens ses déplacements dans mes os bien plus clairement que je ne les entends. Sa présence massive me rassure lorsque le doute s’empare de moi. Oui, même après des années dans le domaine musical, le trac me saisit parfois. Le public m’applaudit toujours, que ce soit pour mon talent ou pour la beauté musclée de ma compagne. Je les comprends. Elle m’a captivé au premier regard.
Je poursuit mon exploration des lieux et replace qui qui peut être sauvé. Le reste deviendra du bois pour les fourneaux. Lorsque j’en ai terminé, la taverne est enfin présentable. Il ne reste qu’à recruter des employés et la vie reviendra en ce lieu.
L’affiche à la porte indique Auberge du Dragon. Ce nom est plutot médiocre, mais je ne modifierai pas. Grolda ne me le permettrait pas.
En attendant que les dernières bouffées d’alcool ne se dissipent, je prend mon luth et joue un air. L’accoustique est assez bon, si je puis me permettre. Reste à voir si une clientèle viendra.
2026-07-02 03:09:56
Mes Belles!!! Non, on ne traite pas les roses comme cela!! Les pauvres vont faner!
Tonne une voix enchanteresse tandis que sous son petit parasol, le maitre... ou la maitresse? Des lieux agite doucement son éventail devant lui... ou elle. C'est difficile à dire. Peut être est ce les grands yeux de biches innocents, ou bien les longs cils. Peut être est ce cette bouche rose comme l'intérieur d'un coquillage. Tout chez cet individu porte a confusion. La mâchoire est un peu trop carrée, mais la pomme d'Adam est absente. L'oreille trop fine pour un elfe. Les épaules sont un peu trop larges, la personne un chouia petit pour un homme, grand pour une femme, mais la taille est surnaturellement fine. Ses cheveux, d'un rouge carmin tout ce qu'il y a de plus sanglants, lui caressent le derrière des genoux.
Et ses robes juxtaposées un peu trop décolletés, laissant paraitre de longs colliers de turquoises, de perles , d'argent et de saphir entremêlés.
Les deux jeune femmes se tourne vers la personne qui vient de leur parler et lui donne un sourire éblouissant, loin d'être intimidé par la remontrance.
Laissez moi vous présenter Halewyn Sampiero, ancien Limier, maintenant retraité. Officiellement annoté dans les registres civils comme elfe. Son masque de limier brisé et rafistolé est toujours accroché à sa ceinture à côté d'une bourse bien rebondie. A sa main, un éventail de combat en métal peint, représentant des limiers sous une lune rouge.
C'est qu'iel s'ennui. Ne vous y méprenez pas! Iel aime son auberge! Les affaires font bien. Ca ne manque de jeunes âmes et de dramas. Mais ca reste là. Iel s'ennuie et la République ne peut plus lui donner cet adrénaline. Et pour un dieu comme iel, l'ennui c'est la mort. Aussi quand iel aperçoit un portail inconnu, iel ne pense pas une seconde . Et hop.
*****
Du côté de l'auberge, un portail s'ouvre spontanément, laissant passer une flopée de robes évanescentes superposées. L'inconnu s'évente lentement en balayant les lieux du regard avant qu'un crachotis n'attire son attention. C'est le portail qui se referme. Hale s'évente un peu plus vite, le rouge de l'excitation lui montant au joue et lançant un petit rire de gorge, ravie.
Eh bien. Je crois que je ne rentrerai pas avant un bout. Dit une voix de soupir, enchanteresse tout en refermant son parasol. Iel est ravi!!! Enfin un peu de nouveauté! Bon! Voyons ce que les locaux ont à offrir!
Tonne une voix enchanteresse tandis que sous son petit parasol, le maitre... ou la maitresse? Des lieux agite doucement son éventail devant lui... ou elle. C'est difficile à dire. Peut être est ce les grands yeux de biches innocents, ou bien les longs cils. Peut être est ce cette bouche rose comme l'intérieur d'un coquillage. Tout chez cet individu porte a confusion. La mâchoire est un peu trop carrée, mais la pomme d'Adam est absente. L'oreille trop fine pour un elfe. Les épaules sont un peu trop larges, la personne un chouia petit pour un homme, grand pour une femme, mais la taille est surnaturellement fine. Ses cheveux, d'un rouge carmin tout ce qu'il y a de plus sanglants, lui caressent le derrière des genoux.
Et ses robes juxtaposées un peu trop décolletés, laissant paraitre de longs colliers de turquoises, de perles , d'argent et de saphir entremêlés.
Les deux jeune femmes se tourne vers la personne qui vient de leur parler et lui donne un sourire éblouissant, loin d'être intimidé par la remontrance.
Laissez moi vous présenter Halewyn Sampiero, ancien Limier, maintenant retraité. Officiellement annoté dans les registres civils comme elfe. Son masque de limier brisé et rafistolé est toujours accroché à sa ceinture à côté d'une bourse bien rebondie. A sa main, un éventail de combat en métal peint, représentant des limiers sous une lune rouge.
C'est qu'iel s'ennui. Ne vous y méprenez pas! Iel aime son auberge! Les affaires font bien. Ca ne manque de jeunes âmes et de dramas. Mais ca reste là. Iel s'ennuie et la République ne peut plus lui donner cet adrénaline. Et pour un dieu comme iel, l'ennui c'est la mort. Aussi quand iel aperçoit un portail inconnu, iel ne pense pas une seconde . Et hop.
*****
Du côté de l'auberge, un portail s'ouvre spontanément, laissant passer une flopée de robes évanescentes superposées. L'inconnu s'évente lentement en balayant les lieux du regard avant qu'un crachotis n'attire son attention. C'est le portail qui se referme. Hale s'évente un peu plus vite, le rouge de l'excitation lui montant au joue et lançant un petit rire de gorge, ravie.
Eh bien. Je crois que je ne rentrerai pas avant un bout. Dit une voix de soupir, enchanteresse tout en refermant son parasol. Iel est ravi!!! Enfin un peu de nouveauté! Bon! Voyons ce que les locaux ont à offrir!
2026-07-04 03:20:10
Le sifflement d’une magie me vrille soudainement le tympan. À peine ai-je posé mon luth qu’une déchirure tourbillonnante se greffe au milieu de la salle. Grolda, elle, ne cherche même pas à comprendre. Elle laisse échapper un grondement sourd, de ceux qui font vibrer les fondations, et tourne les talons vers la cuisine. Elle a horreur des mages et de leurs caprices surnaturels qui foutent le camp avec la réalité. Tant mieux pour moi. Je suis une impasse, un cul-de-sac pour la magie. Pas une goutte dans le sang, et je compte bien que ça reste ainsi.
— Petit mari, faire attention ,lance-t-elle, sa voix rocailleuse coupant le brouhaha éthéré du portail.
Elle s’immobilise sur le seuil, ses mains massives agrippant le cadre comme si elle voulait l’arracher.
— Grolda pas traverser, deux fois.
Je la gratifie d'un sourire en coin, bien que ma tempe martèle sous l'effet du vacarme. Dire qu’il y a peu y’avais que mon petit concert improvisé.
—Mhn. J’ai pas l’intention d’essayer c’portail, ma douce.
Dans un fracas de bois qui vole en éclats, la porte de la cuisine claque si fort qu’elle manque de se décrocher. Un gond grince, agonisant, sous la torsion du châssis. Un ricanement m’échappe. C’est le genre de détail qui me rappelle que si la magie est une plaie, la menuiserie est un luxe que mon budget de reconstruction ne peut pas se payer.
Puis, cet énergumène débarque avec des robes qui s'empilent dans une exubérance ridicule, une mise en scène théâtrale à rendre jalouse une courtisane des bas-fonds. Ses bijoux cliquettent à chaque pas, dans une cacophonie de babioles dans ce silence rompu.
Drôle de tenue pour rentrer dans une taverne miteuse délabrée. Elvarn sait que les gens d’la haute trouveront pas leur bonheur ici.
L'inconnu s'évente avec une lenteur calculée, balayant les lieux avant que le crépitement du portail, en train de se résorber, n’attire son attention. Ses longs cheveux cascadent derrière sa silhouette svelte en une traînée écarlate.
Ça doit être vraiment chiant à entretenir, mais ce je ne sais pas quoi doit être riche vu touts les froufrous qu’y s’trimballe. Homme. Femme. Qu’importe, ça fait pas grande différence.
L’étranger rit soudainement, un son excité et cristallin. On dirait presque un mioche devant un étal de confiseries lors d’un marché annuel. Je ne m’attarde pas sur son visage.
C’est inutile, je me rapelle jamais de ce genre de broutille.
— Eh bien. Je crois que je ne rentrerai pas avant un bout, proclame le client potentiel flamboyant d'une voix, tout en refermant son parasol avec une grâce qui m'agace autant que la crasse sous mes bottes rapiécées.
Iel se tourne vers la salle, prêt à disséquer ma taverne comme si c’était une attraction. Ses gestes sont théatraux, amplifiés. Ça me rapelle le quartier nocturne et ses gens en quête de proximité contre de l’argent. Mais quelque chose dans sa démarche m’indique qu’iel n’appartiens pas à ce monde-là. Puis, ce masque me rappelle les casque des miliciens.
Si c’est effectivement un membre de la milice inter-dimensionnelle, je préfère ne pas chercher de trouble.
J’viens d’acquérir cette taverne abandonnée, j’ai pas envie d’la perdre. Grolda me l’pardonnerait pas. La Vie sait qu’y’a une seule manière qu’elle puisse me manger…
— Bon ! Voyons ce que les locaux ont à offrir !
J’ai presque envie de répondre : un verre de pisse d’ogre et une sortie immédiate. Je m’abstiens, c’est mauvais pour les affaires faire la fine bouche quant à la clientèle.
Je me relève de ma position et j’affiche mon meilleur sourire de service à la clientèle. Si ce paon cherche une expérience exotique, iel sera servi. Je ne garantit pas que son estomac va apprécier la cuisine de ma dulcinée. Le type qu’elle fait mijoter avait pas l’air d’avoir une hygiène impeccable et Grolda ne comprend pas l’importance de se laver les mains avant de cuisiner.
— Bienvenue à l’Auberge du Dragon, Voyageur. Prenez place ou vous voulez, y’a aucune table réservée. Vous m’excuserez l’état rustique de c’taverne, on viens d’l’ouvrir.
Contrairement à la voix androgine du client, ma voix est rauque et porteuse d’un accent régionnal. Si j’avais pas une oreille intacte , on pourrais m’confondre avec un humain. Je n’ai pas la grâce des frais chiés d’elfes citadins dans leurs grandes cités en verres flottants et leurs magies.
— Y’a pas encore d’menu, mais ma femme prépare un ragout du terroir. J’peux aussi vous servir d’l’alcool mais j’garantit pas l’goût. J’me suis pas encore ravitaillé.
— Petit mari, faire attention ,lance-t-elle, sa voix rocailleuse coupant le brouhaha éthéré du portail.
Elle s’immobilise sur le seuil, ses mains massives agrippant le cadre comme si elle voulait l’arracher.
— Grolda pas traverser, deux fois.
Je la gratifie d'un sourire en coin, bien que ma tempe martèle sous l'effet du vacarme. Dire qu’il y a peu y’avais que mon petit concert improvisé.
—Mhn. J’ai pas l’intention d’essayer c’portail, ma douce.
Dans un fracas de bois qui vole en éclats, la porte de la cuisine claque si fort qu’elle manque de se décrocher. Un gond grince, agonisant, sous la torsion du châssis. Un ricanement m’échappe. C’est le genre de détail qui me rappelle que si la magie est une plaie, la menuiserie est un luxe que mon budget de reconstruction ne peut pas se payer.
Puis, cet énergumène débarque avec des robes qui s'empilent dans une exubérance ridicule, une mise en scène théâtrale à rendre jalouse une courtisane des bas-fonds. Ses bijoux cliquettent à chaque pas, dans une cacophonie de babioles dans ce silence rompu.
Drôle de tenue pour rentrer dans une taverne miteuse délabrée. Elvarn sait que les gens d’la haute trouveront pas leur bonheur ici.
L'inconnu s'évente avec une lenteur calculée, balayant les lieux avant que le crépitement du portail, en train de se résorber, n’attire son attention. Ses longs cheveux cascadent derrière sa silhouette svelte en une traînée écarlate.
Ça doit être vraiment chiant à entretenir, mais ce je ne sais pas quoi doit être riche vu touts les froufrous qu’y s’trimballe. Homme. Femme. Qu’importe, ça fait pas grande différence.
L’étranger rit soudainement, un son excité et cristallin. On dirait presque un mioche devant un étal de confiseries lors d’un marché annuel. Je ne m’attarde pas sur son visage.
C’est inutile, je me rapelle jamais de ce genre de broutille.
— Eh bien. Je crois que je ne rentrerai pas avant un bout, proclame le client potentiel flamboyant d'une voix, tout en refermant son parasol avec une grâce qui m'agace autant que la crasse sous mes bottes rapiécées.
Iel se tourne vers la salle, prêt à disséquer ma taverne comme si c’était une attraction. Ses gestes sont théatraux, amplifiés. Ça me rapelle le quartier nocturne et ses gens en quête de proximité contre de l’argent. Mais quelque chose dans sa démarche m’indique qu’iel n’appartiens pas à ce monde-là. Puis, ce masque me rappelle les casque des miliciens.
Si c’est effectivement un membre de la milice inter-dimensionnelle, je préfère ne pas chercher de trouble.
J’viens d’acquérir cette taverne abandonnée, j’ai pas envie d’la perdre. Grolda me l’pardonnerait pas. La Vie sait qu’y’a une seule manière qu’elle puisse me manger…
— Bon ! Voyons ce que les locaux ont à offrir !
J’ai presque envie de répondre : un verre de pisse d’ogre et une sortie immédiate. Je m’abstiens, c’est mauvais pour les affaires faire la fine bouche quant à la clientèle.
Je me relève de ma position et j’affiche mon meilleur sourire de service à la clientèle. Si ce paon cherche une expérience exotique, iel sera servi. Je ne garantit pas que son estomac va apprécier la cuisine de ma dulcinée. Le type qu’elle fait mijoter avait pas l’air d’avoir une hygiène impeccable et Grolda ne comprend pas l’importance de se laver les mains avant de cuisiner.
— Bienvenue à l’Auberge du Dragon, Voyageur. Prenez place ou vous voulez, y’a aucune table réservée. Vous m’excuserez l’état rustique de c’taverne, on viens d’l’ouvrir.
Contrairement à la voix androgine du client, ma voix est rauque et porteuse d’un accent régionnal. Si j’avais pas une oreille intacte , on pourrais m’confondre avec un humain. Je n’ai pas la grâce des frais chiés d’elfes citadins dans leurs grandes cités en verres flottants et leurs magies.
— Y’a pas encore d’menu, mais ma femme prépare un ragout du terroir. J’peux aussi vous servir d’l’alcool mais j’garantit pas l’goût. J’me suis pas encore ravitaillé.
modifié le 04/07 16:21 2026-07-04 16:20:43
— Bienvenue à l’Auberge du Dragon, Voyageur. Prenez place ou vous voulez, y’a aucune table réservée. Vous m’excuserez l’état rustique de c’taverne, on viens d’l’ouvrir.
Se tournant de nouveau dans un mouvement preste et gracieux, l'éventail se ferme et se pose dans la main gauche d'Halewyn. Dans se simple geste, l'aubergiste à la gueule de bois peut parfaitement se rendre compte que oui, son client est ce que nous pourrions assumer de noble, mais que non, iel n'est pas snob. Les prunelles d'encre s'éclairent d'intérêt devant le sourire trop large de l'individu. Sourire qui ne se rend pas à ses yeux qui sont embrumés d'une gueule de bois carabinée. c'est visible au fin plissement au coin des yeux et à la posture. Les Limiers lui ont bien appris, et iel même a eu sa part de beuverie...
— Y’a pas encore d’menu, mais ma femme prépare un ragout du terroir. J’peux aussi vous servir d’l’alcool mais j’garantit pas l’goût. J’me suis pas encore ravitaillé.
Le grand sourire d'Halewyn revient, alors que le regard se pose sur l'affichette en haut du tonneau, un léger rire de gorge monte.
-Je vais essayer de me tenir loin de la spécialité locale en attendant votre ravitaillement. Si je puis me permettre, j'enlèverais l'écriteau pour mettre quelque chose de plus discret?
L'éventail s'ouvre et se referme lentement de surprise quand iel avise l'ogresse emplissant le cadrage de porte. Halewyn n'a jamais vu cette race en son monde. Iel n'a aucune idée. Néammoins, il s'incline devant Grolda comme si il s'agissait d'une reine. Remarque d'où elle vient, la reine de ce monde n'avait que faire de la cuisine, elle préférait l'exercice horizontale de préférence. Halewyn se rappelle à L'ordre, iel disgresse. Il est malpoli de penser à quelqu'un qui n'est pas là. Sa pensée ne doit pas souiller ces lieux apparamment vierge de toute influence.
-Je présume que cette créature enchanteresse est la cuisinière? Dame , dites moi ce qui mijote! Cela sent divinement bon et je suis affamée. Messire, dites moi le prix pour une nuitée tout compris. Je crois que je vais me plaire ici. D'ailleurs...
D'un bon pas, félin de celle qui ne plaisante pas avec la sacro sainte bouffe, iel s'avance au bar, pour ne pas avoir à incommoder ses hôtes plus que nécessaire, elle s'y installe d'un mouvement fluide, ses robes se placant d'elle-même autour d'iel.
-Dans quelle cité sommes nous?
Se tournant de nouveau dans un mouvement preste et gracieux, l'éventail se ferme et se pose dans la main gauche d'Halewyn. Dans se simple geste, l'aubergiste à la gueule de bois peut parfaitement se rendre compte que oui, son client est ce que nous pourrions assumer de noble, mais que non, iel n'est pas snob. Les prunelles d'encre s'éclairent d'intérêt devant le sourire trop large de l'individu. Sourire qui ne se rend pas à ses yeux qui sont embrumés d'une gueule de bois carabinée. c'est visible au fin plissement au coin des yeux et à la posture. Les Limiers lui ont bien appris, et iel même a eu sa part de beuverie...
— Y’a pas encore d’menu, mais ma femme prépare un ragout du terroir. J’peux aussi vous servir d’l’alcool mais j’garantit pas l’goût. J’me suis pas encore ravitaillé.
Le grand sourire d'Halewyn revient, alors que le regard se pose sur l'affichette en haut du tonneau, un léger rire de gorge monte.
-Je vais essayer de me tenir loin de la spécialité locale en attendant votre ravitaillement. Si je puis me permettre, j'enlèverais l'écriteau pour mettre quelque chose de plus discret?
L'éventail s'ouvre et se referme lentement de surprise quand iel avise l'ogresse emplissant le cadrage de porte. Halewyn n'a jamais vu cette race en son monde. Iel n'a aucune idée. Néammoins, il s'incline devant Grolda comme si il s'agissait d'une reine. Remarque d'où elle vient, la reine de ce monde n'avait que faire de la cuisine, elle préférait l'exercice horizontale de préférence. Halewyn se rappelle à L'ordre, iel disgresse. Il est malpoli de penser à quelqu'un qui n'est pas là. Sa pensée ne doit pas souiller ces lieux apparamment vierge de toute influence.
-Je présume que cette créature enchanteresse est la cuisinière? Dame , dites moi ce qui mijote! Cela sent divinement bon et je suis affamée. Messire, dites moi le prix pour une nuitée tout compris. Je crois que je vais me plaire ici. D'ailleurs...
D'un bon pas, félin de celle qui ne plaisante pas avec la sacro sainte bouffe, iel s'avance au bar, pour ne pas avoir à incommoder ses hôtes plus que nécessaire, elle s'y installe d'un mouvement fluide, ses robes se placant d'elle-même autour d'iel.
-Dans quelle cité sommes nous?
modifié le 05/07 13:16 2026-07-05 04:46:13
Un rire franc surgit de ma gorge suite au commentaire de ce voyageur quant à la spécialité affichée. C’est vrai que ce tonneau là est le seul bien en vue, mais sous nos pieds se trouve une cave remplie de vins anciens. Le genre qui doit surement avoir pris de la valeur à force d’être enfermé dans un cellier.
Par contre, lors qu’il s’incline devant ma femme j’en reste bouche bée. C’est bien la première fois que quelqu’un admire sa beauté aussi ouvertement. Grolda est massive, une représentation idéale de la puissancd destructrice de son peuple. Elle peut certainement me casser en deux, et je considèrerais cela comme une belle mort.
-Je présume que cette créature enchanteresse est la cuisinière? Dame , dites moi ce qui mijote! Cela sent divinement bon et je suis affamée. Messire, dites moi le prix pour une nuitée tout compris. Je crois que je vais me plaire ici. D'ailleurs...
Puis, iel va s’installer sur un des tabourets encore intacts du bar, sans me laisser le temps de répondre. Grolda retourne à sa cuisine, avec ces pas lourds qu’elle fait lors qu’elle est embarassée par un non-proie. Mon expression s’attendrit nettement. Bon sang que je ferais n’importe quoi pour le bonheur de ma dulcinée.
-Dans quelle cité sommes nous?
Sa question me ramène au présent plutot brutalement. Je tourne mon oreille vers iel afin de bien l’entendre, sans être rude. Après tout, ceux qui respectent ma femme méritent que je les traite avec respect.
— Ah ça… j’le sais pas du tout. On est arrivé par un d’ces portails. Moi, j’étais trop saoul pour m’en rappeler, mais Grolda m’a expliqué, du moins, à peu près. Vu que c’te taverne la était abandonnée et que c’est son rêve d’avoir un resto , c’devenu notre établissement.
Je me déplace, prenant aussi place sur un tabouret, de l’autre côté du comptoir.
Certains diraient que la franchise est dangereuse, mais j’déteste les menteurs. J’m’arrange pour honorer ma parole et suivre c’te mentalité la. Y’a assez de trous de culs pour pas que j’sois plus fourbe qu’nécessaire.
— Ma femme mijote présentement l’salopard qui m’a causé ma commotion d’hier. De c’que j’sais, elle est parmi les meilleurs cuisinières des clans ogres. Moi, j’suis pas cannibale, mais j’la jugerai jamais.
À quoi bon cacher le type de viande que ma femme cuisine? Eventuellement j’va surement aller chasser des viandes pour les clients non-cannibales.
— Vous m’semblez avoir d’l’éducation, j’me trompe? Y’a pas encore d’prix et on a pas d’menu digne de c’nom. J’recommande pas mon écriture manuscrite et ma femme est illetrée. Alors j’troquerais bien votre sejour contre votre aide pour la paperasse.
Je sort un bout de papier sur lequer j’ai grifonné une adresse. J’arrive même pas à me relire! Et ca c’est pas que la gueule de bois.
— Ça c mieux que j’peux faire et c’est quand j’me force. Bien sur, j’vous servirai pas l’tonneau pour cliemts d’marde. Y’a un cellier rempli d’vins ancestraux en d’sous d’nous. J’ai pas encore fait l’inventaire , ca va m’prendre des semaines surement.
Je glousse de rire à mes propres mots, tandis que Grolda va poser un gros bol fumant devant ce que je crois être un elfe. Du moins, un individu svelte, androgyne , aux longes oreilles pointues.
— Bijou manger. Ragout de vermine chaud. Cuisiné avec amour.
Grolda repart en cuisine, une fois de plus, satisfaite. Sa démarche trahit sa grande fierté face à ce premier client. Puisqu’elle ne s’exprime pas de manière aussi complexe que la majorité des humanoides, j’ai appris à la « lire » autrement. Son corps est extremement expressif pour qui prend le temps de l’observer. Les ogres, du moins, ceux que j’ai croisé sont transparents dans leurs intentions.
— Ma femme trouve des surnoms à tous ceux qui attirent son attention. Si vous voulez tenter votre chance avec , j’espère qu’vous avez un bon stamina et des potions d’soins.
J’accompagne ces mots d’un rire et d’un clin d’oeil. La monogamie n’existe pas dans les traditions du clan de ma dulcinée, mais les ogresses prennent tout de même un mari, leur mâle principal. C’est quelque chose que j’ai accepté dès que je suis tombé sous son charme.
— Blague à part, est ce que j’vous sert un verre d’vin?
Par contre, lors qu’il s’incline devant ma femme j’en reste bouche bée. C’est bien la première fois que quelqu’un admire sa beauté aussi ouvertement. Grolda est massive, une représentation idéale de la puissancd destructrice de son peuple. Elle peut certainement me casser en deux, et je considèrerais cela comme une belle mort.
-Je présume que cette créature enchanteresse est la cuisinière? Dame , dites moi ce qui mijote! Cela sent divinement bon et je suis affamée. Messire, dites moi le prix pour une nuitée tout compris. Je crois que je vais me plaire ici. D'ailleurs...
Puis, iel va s’installer sur un des tabourets encore intacts du bar, sans me laisser le temps de répondre. Grolda retourne à sa cuisine, avec ces pas lourds qu’elle fait lors qu’elle est embarassée par un non-proie. Mon expression s’attendrit nettement. Bon sang que je ferais n’importe quoi pour le bonheur de ma dulcinée.
-Dans quelle cité sommes nous?
Sa question me ramène au présent plutot brutalement. Je tourne mon oreille vers iel afin de bien l’entendre, sans être rude. Après tout, ceux qui respectent ma femme méritent que je les traite avec respect.
— Ah ça… j’le sais pas du tout. On est arrivé par un d’ces portails. Moi, j’étais trop saoul pour m’en rappeler, mais Grolda m’a expliqué, du moins, à peu près. Vu que c’te taverne la était abandonnée et que c’est son rêve d’avoir un resto , c’devenu notre établissement.
Je me déplace, prenant aussi place sur un tabouret, de l’autre côté du comptoir.
Certains diraient que la franchise est dangereuse, mais j’déteste les menteurs. J’m’arrange pour honorer ma parole et suivre c’te mentalité la. Y’a assez de trous de culs pour pas que j’sois plus fourbe qu’nécessaire.
— Ma femme mijote présentement l’salopard qui m’a causé ma commotion d’hier. De c’que j’sais, elle est parmi les meilleurs cuisinières des clans ogres. Moi, j’suis pas cannibale, mais j’la jugerai jamais.
À quoi bon cacher le type de viande que ma femme cuisine? Eventuellement j’va surement aller chasser des viandes pour les clients non-cannibales.
— Vous m’semblez avoir d’l’éducation, j’me trompe? Y’a pas encore d’prix et on a pas d’menu digne de c’nom. J’recommande pas mon écriture manuscrite et ma femme est illetrée. Alors j’troquerais bien votre sejour contre votre aide pour la paperasse.
Je sort un bout de papier sur lequer j’ai grifonné une adresse. J’arrive même pas à me relire! Et ca c’est pas que la gueule de bois.
— Ça c mieux que j’peux faire et c’est quand j’me force. Bien sur, j’vous servirai pas l’tonneau pour cliemts d’marde. Y’a un cellier rempli d’vins ancestraux en d’sous d’nous. J’ai pas encore fait l’inventaire , ca va m’prendre des semaines surement.
Je glousse de rire à mes propres mots, tandis que Grolda va poser un gros bol fumant devant ce que je crois être un elfe. Du moins, un individu svelte, androgyne , aux longes oreilles pointues.
— Bijou manger. Ragout de vermine chaud. Cuisiné avec amour.
Grolda repart en cuisine, une fois de plus, satisfaite. Sa démarche trahit sa grande fierté face à ce premier client. Puisqu’elle ne s’exprime pas de manière aussi complexe que la majorité des humanoides, j’ai appris à la « lire » autrement. Son corps est extremement expressif pour qui prend le temps de l’observer. Les ogres, du moins, ceux que j’ai croisé sont transparents dans leurs intentions.
— Ma femme trouve des surnoms à tous ceux qui attirent son attention. Si vous voulez tenter votre chance avec , j’espère qu’vous avez un bon stamina et des potions d’soins.
J’accompagne ces mots d’un rire et d’un clin d’oeil. La monogamie n’existe pas dans les traditions du clan de ma dulcinée, mais les ogresses prennent tout de même un mari, leur mâle principal. C’est quelque chose que j’ai accepté dès que je suis tombé sous son charme.
— Blague à part, est ce que j’vous sert un verre d’vin?
2026-07-05 16:10:17
Les prunelles noires se font douces et Renhart peut être certain d'avoir l'attention pleine et entière de sa visiteuse. Iel se rend compte qu'ici, ses talents psychiques sont nuls. Iel ne peut lire ce qui se passe dans la tête de l'aubergiste, et franchement, ca iel ravit autant que ca le déstabilise.
Parce qu'iel se rend compte qu'iel n'a pas besoin de tout savoir. En fait, observer les micro expressions et faire des hypothèses est nettement plus distrayant! Iel se demande comment ses pouvoirs se manifesteraient ici. Donc La Limière le laisse parler poliement, enregistrant tout. Ils lui plaisent. Et dans ce regard noir, Renhart peut ressentir son unicité.
— Ma femme mijote présentement l’salopard qui m’a causé ma commotion d’hier. De c’que j’sais, elle est parmi les meilleurs cuisinières des clans ogres. Moi, j’suis pas cannibale, mais j’la jugerai jamais.
Les sourcils d'Halewyn se haussent de surprise. Iel est agréablement surprise.
-J'espère ne pas finir au menu! Dit elle en riant de sa blague légère, comme si son propre sort ne l'inquiétait pas du tout. Soit Halewyn était parfaitement inconscient, soit elle avait une parfaite confiance en ses capacité. Elle accroche son éventail de combat à sa ceinture et dégage ses manches élégamment avant de sortir une paire de baguettes de l'une d'elle. Si Renhart pensait lui faire peur, c'est raté.
En fait, iel est ravie. Cela fait bien quelques centaines d'années qu'iel n'a pas mangé de la bonne viande humaine. Et l'ogresse semble savoir cuisiner. Iel ne saurait pas faire bouillir de l'eau sans calciner le chaudron. L'aubergiste la retire de son enthousiasme ,
— Vous m’semblez avoir d’l’éducation, j’me trompe? Y’a pas encore d’prix et on a pas d’menu digne de c’nom. J’recommande pas mon écriture manuscrite et ma femme est illetrée. Alors j’troquerais bien votre sejour contre votre aide pour la paperasse.
Le visage se baisse sur le papier. Déposant ses ustensiles sur un mouchoir immaculé par soucis d'hygiène, les doigts fins attire le parchemin à iel. Les sourcils se froncent, perplexe. On dirait une écriture inconnue. Puis les lettres dansent en mots connus... Fichtre! Le bougre n'est pas sorti de l'auberge!!! Comment fera t'il pour tenir ses livres? La belle bouche se pince de concentration tandis que Halewyn réfléchit. Si iel a réussit a faire de ses épouses des femmes d'affaires accomplies, iel sera capable de l'aider. Déjà, un plan d'affaire se forme .
— Ça c mieux que j’peux faire et c’est quand j’me force. Bien sur, j’vous servirai pas l’tonneau pour cliemts d’marde. Y’a un cellier rempli d’vins ancestraux en d’sous d’nous. J’ai pas encore fait l’inventaire , ca va m’prendre des semaines surement.
Et le plancher tremble et vibre sous les pas de l'ogresse... au point que Hale se demande si de un il va tenir le coup et de deux d'aller inspecter la structure par en dessous. Elle apporte la sacro sainte nourriture.
— Bijou manger. Ragout de vermine chaud. Cuisiné avec amour.
Les doigts de la visiteur caressent les grosses phalanges tandis qu'iel la remercie chaleureusement. Et quand elle quitte, Hale dégage sa manche, prend ses baguettes et pioche dans le plat fumant avant de mâcher, satisfaite et parfaitement consciente que Renhart la regarde. Et bien, il ne sait pas ce qu'il manque. Si elle lui sert ce plat ne serais ce qu'une fois semaine, iel serait déjà bien récompensé.
Note: évaluer la disponibilité du cheptel humain pour la cuisine.
— Ma femme trouve des surnoms à tous ceux qui attirent son attention. Si vous voulez tenter votre chance avec , j’espère qu’vous avez un bon stamina et des potions d’soins.
La bouche pleine, Halewyn ne peut répondre pour le moment... C'est toujours comme ca, on mange et le serveur vient tailler la discute. Mais loin de s'en formaliser, Halewyn a un léger sourire mystérieux. Iel avale.
Je me laisserai peut-être tenter quand j'aurai des potions. Et vous, messire. Etes vous en mariage ouvert ou monogame? Parce que si vous n'êtes pas consentant dans votre offre, ca enlève tout le plaisir de la chose. Et avant de boire, nous devons discuter
Et Halewyn d'expliquer sa vision. Iel peut leur écrire le menu. Iel peut même l'illustrer! Iel peut faire l'inventaire et faire une étude de clientèle dans les environs immédiats. Iel peut aussi lui créer un livre de comptes simple que Renhart pourra facilement compléter. Le tout pour le gîte et le couvert le temps qu'iel explore les environs et décide si iel veut rester. Ensuite, iel pourrait passer une fois semaine vérifier et balancer les livres. Tout ce qu'iel demande est un repas de ce bon ragout quand il y en a. En fin gourmet, il sait apprécier quelques menus plaisirs de la vie.
Si mon offre vous conviens, topons là. Dit iel en lui tendant la main. Si Renhart la prend, iel pourra sentir les cals d'un instrument de musique et du maniement de l'éventail de combat.
Parce qu'iel se rend compte qu'iel n'a pas besoin de tout savoir. En fait, observer les micro expressions et faire des hypothèses est nettement plus distrayant! Iel se demande comment ses pouvoirs se manifesteraient ici. Donc La Limière le laisse parler poliement, enregistrant tout. Ils lui plaisent. Et dans ce regard noir, Renhart peut ressentir son unicité.
— Ma femme mijote présentement l’salopard qui m’a causé ma commotion d’hier. De c’que j’sais, elle est parmi les meilleurs cuisinières des clans ogres. Moi, j’suis pas cannibale, mais j’la jugerai jamais.
Les sourcils d'Halewyn se haussent de surprise. Iel est agréablement surprise.
-J'espère ne pas finir au menu! Dit elle en riant de sa blague légère, comme si son propre sort ne l'inquiétait pas du tout. Soit Halewyn était parfaitement inconscient, soit elle avait une parfaite confiance en ses capacité. Elle accroche son éventail de combat à sa ceinture et dégage ses manches élégamment avant de sortir une paire de baguettes de l'une d'elle. Si Renhart pensait lui faire peur, c'est raté.
En fait, iel est ravie. Cela fait bien quelques centaines d'années qu'iel n'a pas mangé de la bonne viande humaine. Et l'ogresse semble savoir cuisiner. Iel ne saurait pas faire bouillir de l'eau sans calciner le chaudron. L'aubergiste la retire de son enthousiasme ,
— Vous m’semblez avoir d’l’éducation, j’me trompe? Y’a pas encore d’prix et on a pas d’menu digne de c’nom. J’recommande pas mon écriture manuscrite et ma femme est illetrée. Alors j’troquerais bien votre sejour contre votre aide pour la paperasse.
Le visage se baisse sur le papier. Déposant ses ustensiles sur un mouchoir immaculé par soucis d'hygiène, les doigts fins attire le parchemin à iel. Les sourcils se froncent, perplexe. On dirait une écriture inconnue. Puis les lettres dansent en mots connus... Fichtre! Le bougre n'est pas sorti de l'auberge!!! Comment fera t'il pour tenir ses livres? La belle bouche se pince de concentration tandis que Halewyn réfléchit. Si iel a réussit a faire de ses épouses des femmes d'affaires accomplies, iel sera capable de l'aider. Déjà, un plan d'affaire se forme .
— Ça c mieux que j’peux faire et c’est quand j’me force. Bien sur, j’vous servirai pas l’tonneau pour cliemts d’marde. Y’a un cellier rempli d’vins ancestraux en d’sous d’nous. J’ai pas encore fait l’inventaire , ca va m’prendre des semaines surement.
Et le plancher tremble et vibre sous les pas de l'ogresse... au point que Hale se demande si de un il va tenir le coup et de deux d'aller inspecter la structure par en dessous. Elle apporte la sacro sainte nourriture.
— Bijou manger. Ragout de vermine chaud. Cuisiné avec amour.
Les doigts de la visiteur caressent les grosses phalanges tandis qu'iel la remercie chaleureusement. Et quand elle quitte, Hale dégage sa manche, prend ses baguettes et pioche dans le plat fumant avant de mâcher, satisfaite et parfaitement consciente que Renhart la regarde. Et bien, il ne sait pas ce qu'il manque. Si elle lui sert ce plat ne serais ce qu'une fois semaine, iel serait déjà bien récompensé.
Note: évaluer la disponibilité du cheptel humain pour la cuisine.
— Ma femme trouve des surnoms à tous ceux qui attirent son attention. Si vous voulez tenter votre chance avec , j’espère qu’vous avez un bon stamina et des potions d’soins.
La bouche pleine, Halewyn ne peut répondre pour le moment... C'est toujours comme ca, on mange et le serveur vient tailler la discute. Mais loin de s'en formaliser, Halewyn a un léger sourire mystérieux. Iel avale.
Je me laisserai peut-être tenter quand j'aurai des potions. Et vous, messire. Etes vous en mariage ouvert ou monogame? Parce que si vous n'êtes pas consentant dans votre offre, ca enlève tout le plaisir de la chose. Et avant de boire, nous devons discuter
Et Halewyn d'expliquer sa vision. Iel peut leur écrire le menu. Iel peut même l'illustrer! Iel peut faire l'inventaire et faire une étude de clientèle dans les environs immédiats. Iel peut aussi lui créer un livre de comptes simple que Renhart pourra facilement compléter. Le tout pour le gîte et le couvert le temps qu'iel explore les environs et décide si iel veut rester. Ensuite, iel pourrait passer une fois semaine vérifier et balancer les livres. Tout ce qu'iel demande est un repas de ce bon ragout quand il y en a. En fin gourmet, il sait apprécier quelques menus plaisirs de la vie.
Si mon offre vous conviens, topons là. Dit iel en lui tendant la main. Si Renhart la prend, iel pourra sentir les cals d'un instrument de musique et du maniement de l'éventail de combat.
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